Cinéma, Histoire

Les Misérables en musique ?


  • A A A
  • Une rĂ©alisation de Tom Hooper (Le Discours d’un roi), sur la musique de Claude-Michel Schönberg.

    Un Oscar pour Anne Hathaway, dans le rĂ´le de Fantine.

    Les autres personnages ?
    - Hugh Jackman: Jean Valjean
    - Russell Crowe: Javert
    - Sacha Baron Cohen: Thénardier
    - Helena Bonham Carter: Mme Thénardier
    - Amanda Seyfried: Cosette

    L’image ?
    La barricade de l’Insurrection rĂ©publicaine Ă  Paris en juin 1832, reconstituĂ©e pour le tournage devant le Old Royal Naval College de Londres.

    You need to a flashplayer enabled browser to view this YouTube video


    Abc Hotel France - idées et promotions

    Sur la toile:


    Romans

    Les personnages des Misérables de Victor Hugo ?


  • A A A
  • Les MisĂ©rables dĂ©crit la vie de misĂ©rables dans Paris et la France provinciale du 19e siècle et du bagnard au grand coeur Jean Valjean. Les autres personnages:
    Fantine, ouvrière, séduite et obligée de confier son enfant, Cosette, aux Thénardier.
    La famille ThĂ©nardier, un couple d’odieux aubergistes qui exploite Cosette.
    Gavroche, fils des Thénardier, gamin de Paris, vit dans la rue sans le sou mais néanmoins joyeux.
    Marius, étudiant, se rallie au socialisme, amoureux de Cosette.
    Javert, policier intransigeant pourchassant Jean Valjean.

    On est laid Ă  Nanterre,
    C’est la faute Ă  Voltaire,
    Et bĂŞte Ă  Palaiseau,
    C’est la faute Ă  Rousseau.

    Je ne suis pas notaire,
    C’est la faute Ă  Voltaire,
    Je suis petit oiseau,
    C’est la faute Ă  Rousseau.

    Joie est mon caractère,
    C’est la faute Ă  Voltaire,
    Misère est mon trousseau,
    C’est la faute Ă  Rousseau.

    Je suis tombé par terre,
    C’est la faute Ă  Voltaire,
    Le nez dans le ruisseau,
    C’est la faute Ă … [Rousseau]

    Chanson de Gavroche
    (Tome V. Jean Valjean – Livre Premier : La Guerre entre quatre murs – Chapitre 15. Gavroche dehors)


    Paris ? hôtels recommandés, au meilleur prix garanti


    Sur la toile:


    Editorial, Société

    États-Unis d’Europe ?


  • A A A
  • Un jour viendra oĂą les armes vous tomberont des mains, Ă  vous aussi !

    Un jour viendra oĂą la guerre paraĂ®tra aussi absurde et sera aussi impossible entre Paris et Londres, entre PĂ©tersbourg et Berlin, entre Vienne et Turin, qu’elle serait impossible et qu’elle paraĂ®trait absurde aujourd’hui entre Rouen et Amiens, entre Boston et Philadelphie.

    Un jour viendra oĂą la France, vous Russie, vous Italie, vous Angleterre, vous Allemagne, vous toutes, nations du continent, sans perdre vos qualitĂ©s distinctes et votre glorieuse individualitĂ©, vous vous fondrez Ă©troitement dans une unitĂ© supĂ©rieure, et vous constituerez la fraternitĂ© europĂ©enne, absolument comme la Normandie, la Bretagne, la Bourgogne, la Lorraine, l’Alsace, toutes nos provinces, se sont fondues dans la France.

    Un jour viendra oĂą il n’y aura plus d’autres champs de bataille que les marchĂ©s s’ouvrant au commerce et les esprits s’ouvrant aux idĂ©es.

    Un jour viendra oĂą les boulets et les bombes seront remplacĂ©s par les votes, par le suffrage universel des peuples, par le vĂ©nĂ©rable arbitrage d’un grand sĂ©nat souverain qui sera Ă  l’Europe ce que le parlement est Ă  l’Angleterre, ce que la diète est Ă  l’Allemagne, ce que l’AssemblĂ©e lĂ©gislative est Ă  la France.

    Un jour viendra oĂą l’on montrera un canon dans les musĂ©es comme on y montre aujourd’hui un instrument de torture, en s’Ă©tonnant que cela ait pu ĂŞtre.

    Victor Hugo,
    Extrait du discours prononcĂ© le 21 aoĂ»t 1849, Ă  l’occasion du 3ème Congrès international de la paix de Paris.


    Abc Hotel France - idées et promotions

    Sur la toile:


    Théâtre

    Ad augusta per angusta ?

    Citations: ,

  • A A A
  • Le mot de passe des conjurĂ©s d’Hernani (Victor Hugo): vers de grandes choses par des voies Ă©troites.


    Abc Hotel France - idées et promotions

    Sur la toile:


    Poésie

    Oceano nox ?


  • A A A
  • Oh ! combien de marins, combien de capitaines
    Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines,
    Dans ce morne horizon se sont évanouis !
    Combien ont disparu, dure et triste fortune !
    Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,
    Sous l’aveugle ocĂ©an Ă  jamais enfouis !

    Combien de patrons morts avec leurs équipages !
    L’ouragan de leur vie a pris toutes les pages
    Et d’un souffle il a tout dispersĂ© sur les flots !
    Nul ne saura leur fin dans l’abĂ®me plongĂ©e.
    Chaque vague en passant d’un butin s’est chargĂ©e ;
    L’une a saisi l’esquif, l’autre les matelots !

    Nul ne sait votre sort, pauvres tĂŞtes perdues !
    Vous roulez à travers les sombres étendues,
    Heurtant de vos fronts morts des écueils inconnus.
    Oh ! que de vieux parents, qui n’avaient plus qu’un rĂŞve,
    Sont morts en attendant tous les jours sur la grève
    Ceux qui ne sont pas revenus !

    On s’entretient de vous parfois dans les veillĂ©es.
    Maint joyeux cercle, assis sur des ancres rouillées,
    MĂŞle encor quelque temps vos noms d’ombre couverts
    Aux rires, aux refrains, aux rĂ©cits d’aventures,
    Aux baisers qu’on dĂ©robe Ă  vos belles futures,
    Tandis que vous dormez dans les goémons verts !

    On demande : — OĂą sont-ils ? sont-ils rois dans quelque Ă®le ?
    Nous ont-ils délaissés pour un bord plus fertile ? -
    Puis votre souvenir mĂŞme est enseveli.
    Le corps se perd dans l’eau, le nom dans la mĂ©moire.
    Le temps, qui sur toute ombre en verse une plus noire,
    Sur le sombre océan jette le sombre oubli.

    BientĂ´t des yeux de tous votre ombre est disparue.
    L’un n’a-t-il pas sa barque et l’autre sa charrue ?
    Seules, durant ces nuits oĂą l’orage est vainqueur,
    Vos veuves aux fronts blancs, lasses de vous attendre,
    Parlent encor de vous en remuant la cendre
    De leur foyer et de leur coeur !

    Et quand la tombe enfin a fermé leur paupière,
    Rien ne sait plus vos noms, pas mĂŞme une humble pierre
    Dans l’Ă©troit cimetière oĂą l’Ă©cho nous rĂ©pond,
    Pas mĂŞme un saule vert qui s’effeuille Ă  l’automne,
    Pas mĂŞme la chanson naĂŻve et monotone
    Que chante un mendiant Ă  l’angle d’un vieux pont !

    Où sont-ils, les marins sombrés dans les nuits noires ?
    Ă” flots, que vous savez de lugubres histoires !
    Flots profonds redoutés des mères à genoux !
    Vous vous les racontez en montant les marées,
    Et c’est ce qui vous fait ces voix dĂ©sespĂ©rĂ©es
    Que vous avez le soir quand vous venez vers nous!

    Victor Hugo, Les Rayons et les ombres.


    Abc Hotel France - idées et promotions

    Sur la toile:



    Et mon père, de Nicolas Peyrac, le refrain ? L’Étranger d’Albert Camus, la première phrase ? Travaille. Un grand exemple est un puissant tĂ©moin… La cathĂ©drale de Beauvais inachevĂ©e ? ChloĂ© dans l’Ecume des jours ? Le Festival de Cannes ? Ă€ la recherche du temps perdu ? Bretagne, 4 ou 5 dĂ©partements ? Emblème de Cahors ? La morale de la Belle au bois dormant ? Les chiffres clĂ©s de l’Education Nationale ? Les calanques de Marseille, Ă  pied, en voiture ou en bateau ? Le Misanthrope, Molière, acte V, scène 4 ? DĂ©claration des droits de l’Homme et du citoyen ? Saint-Émilion, ville blanche ?