Arts de l’Islam, au Louvre ?

Le 22 septembre 2012, c’est l’ouverture du nouveau département des Arts de l’Islam, au Louvre. Près de 3 000 œuvres y seront exposées, issues de 1 300 ans d’histoire couvrant trois continents, de l’Espagne jusqu’à l’Asie du sud-est. La cour Visconti sera recouverte d’un voile aérien composé d’un vitrage de 1 600 triangles. Parmi les joyaux de l’art islamique: la Pyxide d’al-Mughira, le Tapis de Mantes, le Vase Barberini, les miniatures mogholes, le plat au paon, et le baptistère de Saint-Louis…




Cité de l’architecture et du patrimoine, à Paris

moulagesgalerieLa Cité de l’architecture et du patrimoine au Palais de Chaillot présente les grandes évolutions de l’architecture française au fil des siècles à l’aide de reproductions exceptionnelles grandeur nature de fragments de cathédrales, d’abbayes, de peintures murales, de vitraux et également des maquettes, dessins, livres, films et prototypes. Un appartement de Le Corbusier y a même été reconstitué. Les espaces du musée sont somptueux, une visite incontournable à Paris.




France 1500, entre Moyen Âge et Renaissance ?

Anne de Bretagne, deux fois reine de France (Charles VIII, Louis XII), est au centre de cette période charnière, entre Moyen Âge et Renaissance. Entre la guerre de Cent Ans qui vient de s’achever (1453) et les guerres d’Italie qui viennent de commencer, règnent dans une ambiance économique favorable l’art de la tapisserie, de la sculpture polychrome, de la peinture sur bois, de l’email, du vitrail, de l’architecture gothique. Plus de 200 œuvres venues du monde entier sont réunies au Grand Palais à Paris du 6 octobre 2010 au 10 janvier 2011 (France 1500, entre Moyen Âge et Renaissance).




Hôtel pas cher à Paris – dans quel quartier ?

Le meilleur prix garanti sur votre hôtel à Paris dans tous les quartiers:

Commerces: Galeries Lafayette, BHV, Forum des Halles,
Conventions / Parc d’Expo : Paris Expo – Porte de Versailles, Palais des Congrès de Paris, Carroussel du Louvre,
Galerie: Louvre des Antiquaires,
Gare: Gare de Lyon, Gare du Nord,
Lieu animé: Les Deux Magots,
Monument: Tour Eiffel, Sacré-Coeur, Arc de Triomphe, La Sainte-Chapelle, Notre Dame,
Musée: Musée du Louvre, Centre Pompidou, Musée d’Orsay, Musée du quai Branly, Musée de l’Homme,
Métro: Châtelet-Les Halles, Cité, Saint-Michel – Notre-Dame, Hôtel de Ville, Pont Neuf, Cluny-La Sorbonne, Les Halles, Louvre Rivoli, Maubert-Mutualité, Odéon, Pont Marie, Rambuteau, Étienne Marcel, Mabillon, Palais Royal-Musée du Louvre, Saint-Germain-des-Prés, Cardinal Lemoine, Saint-Paul,
Point de Repère: Avenue des Champs-Élysées, Fontaine Stravinsky, Quartier latin, Rue Montorgueil, Saint-Germain-des-Près,
Quartier d’affaires: La Défense,
Stade ou Arène: Palais omnisports de Paris-Bercy, Stade de France, Parc des Princes,
Théâtre / Salle de Spectacles: Opéra Bastille, Opéra Garnier, Théâtre du Châtelet,
Arrondissements: 01. Louvre – Châtelet, 02. Louvre – Bourse, 03. Temple – République, 04. Centre Pompidou, 05. Panthéon- Notre Dame, 06. Saint Germain – Luxembourg, 07. Tour Eiffel – Invalides, 08. Champs Elysées, 09. Opéra, 10. Gare du Nord, 11. Bastille – République, 12. Bercy – Gare de Lyon, 13. Place d’Italie, 14. Tour Montparnasse, 15. Porte de Versailles, 16. Trocadéro, 17. Palais des Congrès, 18. Sacré Coeur- Montmartre, 19. Buttes-Chaumont, 20. Ménilmontant




Icônes de l’Art Moderne: la Collection Chtchoukine, enfin réunie à Paris ?

Sergueï Chtchoukine fut l’un des plus grands collectionneurs d’art moderne français. Tous les dimanches, il ouvrait aux moscovites les portes du palais Troubetskoï à Moscou qu’il avait acquis en 1882. La révolution russe le conduisit à s’expatrier en France et sa collection fut nationalisée, dispersée à partir de 1948 entre le musée des beaux-arts Pouchkine (Moscou) et l’Ermitage (Saint-Pétersbourg). La voilà enfin réunie à la Fondation Louis Vuitton (8 avenue du Mahatma Gandhi à Paris) du 22 octobre 2016 au 20 février 2017: Degas, Monet, Cézanne, Gauguin, Rousseau, Derain, Matisse, Picasso, Renoir, Toulouse-Lautrec, Van Gogh.

(Iconographie: Degas, Danseuses en bleu, pastel)




L’enfant des Feuillantines

Au commencement de ce siècle, un enfant habitait, dans le quartier le plus désert de Paris, une grande maison qu’entourait et qu’isolait un grand jardin. Cette maison s’était appelée, avant la révolution, le couvent des Feuillantines. Cet enfant vivait là seul, avec sa mère et ses deux frères et un vieux prêtre, ancien oratorien, encore tout tremblant de 93, digne vieillard persécuté jadis et indulgent maintenant, qui était leur clément précepteur, et qui leur enseignait beaucoup de latin, un peu de grec et pas du tout d’histoire. Au fond du jardin, il y avait de très grands arbres qui cachaient une ancienne chapelle à demi ruinée. Il était défendu aux enfants d’aller jusqu’à cette chapelle. Aujourd’hui ces arbres, cette chapelle et cette maison ont disparu. Les embellissements qui ont sévi sur le jardin du Luxembourg se sont prolongés jusqu’au Val-de-Grâce et ont détruit cette humble oasis. Une grande rue assez inutile passe là. Il ne reste plus des Feuillantines qu’un peu d’herbe et un pan de mur décrépit encore visible entre deux hautes bâtisses neuves; mais cela ne vaut plus la peine d’être regardé, si ce n’est par l’oeil profond du souvenir. En janvier 1871, une bombe prussienne a choisi ce coin de terre pour y tomber, continuation des embellissements, et M. de Bismark a achevé ce qu’avait commencé M. Haussmann. C’est dans cette maison que grandissaient sous le premier empire les trois jeunes frères. Ils jouaient et travaillaient ensemble, ébauchant la vie, ignorant la destinée, enfances mêlées au printemps, attentifs aux livres, aux arbres, aux nuages, écoutant le vague et tumultueux conseil des oiseaux, surveillés par un doux sourire. Sois bénie, ô ma mère!

On voyait sur les murs, parmi les espaliers vermoulus et décloués, des vestiges de reposoirs, des niches de madones, des restes de croix, et çà et là cette inscription: Propriété nationale.

Le digne prêtre précepteur s’appelait l’abbé de la Rivière. Que son nom soit prononcé ici avec respect.

Avoir été enseigné dans sa première enfance par un prêtre est un fait dont on ne doit parler qu’avec calme et douceur; ce n’est ni la faute du prêtre ni la vôtre. C’est, dans des conditions que ni l’enfant ni le prêtre n’ont choisies, une rencontre malsaine de deux intelligences, l’une petite, l’autre rapetissée, l’une qui grandit, l’autre qui vieillit. La sénilité se gagne. Une âme d’enfant peut se rider de toutes les erreurs d’un vieillard.

En dehors de la religion, qui est une, toutes les religions sont des à peu près; chaque religion a son prêtre qui enseigne à l’enfant son à peu près. Toutes les religions, diverses en apparence, ont une identité vénérable; elles sont terrestres par la surface, qui est le dogme, et célestes par le fond, qui est Dieu. De là, devant les religions, la grave rêverie du philosophe qui, sous leur chimère, aperçoit leur réalité. Cette chimère, qu’elles appellent articles de foi et mystères, les religions la mêlent à Dieu, et l’enseignent. Peuvent-elles faire autrement? L’enseignement de la mosquée et de la synagogue est étrange, mais c’est innocemment qu’il est funeste; le prêtre, nous parlons du prêtre convaincu, n’en est pas coupable; il est à peine responsable; il a été lui-même anciennement le patient de cet enseignement dont il est aujourd’hui l’opérateur; devenu maître, il est resté esclave. De là ses leçons redoutables. Quoi de plus terrible que le mensonge sincère? Le prêtre enseigne le faux, ignorant le vrai; il croit bien faire.

Cet enseignement a cela de lugubre que tout ce qu’il fait pour l’enfant est fait contre l’enfant; il donne lentement on ne sait quelle courbure à l’esprit; c’est de l’orthopédie en sens inverse; il fait torse ce que la nature a fait droit; il lui arrive, affreux chefs-d’oeuvre, de fabriquer des âmes difformes, ainsi Torquemada; il produit des intelligences inintelligentes, ainsi Joseph de Maistre; ainsi tant d’autres, qui ont été les victimes de cet enseignement avant d’en être les bourreaux.

Étroite et obscure éducation de caste et de clergé qui a pesé sur nos pères et qui menace encore nos fils!

Cet enseignement inocule aux jeunes intelligences la vieillesse des préjugés, il ôte à l’enfant l’aube et lui donne la nuit, et il aboutit à une telle plénitude du passé que l’âme y est comme noyée, y devient on ne sait quelle éponge de ténèbres, et ne peut plus admettre l’avenir.

Se tirer de l’éducation qu’on a reçue, ce n’est pas aisé. Pourtant l’instruction cléricale n’est pas toujours irrémédiable. Preuve, Voltaire.

Les trois écoliers des Feuillantines étaient soumis à ce périlleux enseignement, tempéré, il est vrai, par la tendre et haute raison d’une femme; leur mère.

Le plus jeune des trois frères, quoiqu’on lui fit dès lors épeler Virgile, était encore tout à fait un enfant.

Cette maison des Feuillantines est aujourd’hui son cher et religieux souvenir. Elle lui apparaît couverte d’une sorte d’ombre sauvage. C’est là qu’au milieu des rayons et des roses se faisait en lui la mystérieuse ouverture de l’esprit. Rien de plus tranquille que cette haute masure fleurie, jadis couvent, maintenant solitude, toujours asile. Le tumulte impérial y retentissait pourtant. Par intervalles, dans ces vastes chambres d’abbaye, dans ces décombres de monastère, sous ces voûtes de cloître démantelé, l’enfant voyait aller et venir, entre deux guerres dont il entendait le bruit, revenant de l’armée et repartant pour l’armée, un jeune général qui était son père et un jeune colonel qui était son oncle; ce charmant fracas paternel l’éblouissait un moment; puis, à un coup de clairon, ces visions de plumets et de sabres s’évanouissaient, et tout redevenait paix et silence dans cette ruine où il y avait une aurore.

Ainsi vivait, déjà sérieux, il y a soixante ans, cet enfant, qui était moi.




La COP21 instrumentalisée par les politiques ?

– C’est étonnant quand même…
– Quoi ?
– Ben, les résultats soi-disant positifs de la COP21, juste à la veille du second tour des régionales !
– Bah, c’est exprès.
– Et ça ne te gêne pas ?
– De toute façon, ils sont dans leur monde à eux, limousines noires et compagnie, ils sont déconnectés.
– Il faut quand même faire quelque chose, on n’a même pas eu notre mot à dire.
– T’inquiète, on reprend un petit noir * ?

* tasse de café, familier




La COP21, pourquoi pas virtuelle ?

– Ça veut dire quoi COP21 ?
Conference Of the Parties, 21e édition.
– Pas français, ça.
Conférence et partie, ce sont des mots français.
– Pas of the.
– OK…
– Et c’est quoi cette conférence ?
– Ça parle du réchauffement climatique.
– Alors pourquoi ils ne l’ont pas appelée Climat21, cette conférence ?
– Faut croire que c’est les parties qui sont plus importantes.
– Les parties de quoi ?
– J’en sais rien.
– Et pourquoi elles n’ont pas fait une conférence virtuelle, les parties ?
– Ça aurait moins fait moins de bruit.
– Mais ça aurait moins pollué !
– Et on aurait pu participer au moins.




La Gare de Lyon, à Paris ?

paris_garedelyon_tourdelhorlogeLa Gare de Lyon fut construite en 1855 comme terminus des lignes de la compagnie du chemin de fer de Paris à Lyon, sur les plans de l’architecte par l’architecte François-Alexis Cendrier, responsable également de la construction de la gare de Lyon-Perrache, à Lyon. Reconstruite à l’identique après un incendie lors de la Commune de Paris en 1871, la Gare de Lyon se distingue par son beffroi, la tour de l’horloge, haute de 67 mètres, et portant sur ses quatre faces des cadrans d’horloge de 6,5 m de diamètre, le signal horaire étant transmis par France Inter.

C’est à la fois une gare de grandes lignes assurant la desserte d’un grand quart Sud-Est de la France, en particulier des villes de Clermont-Ferrand, Dijon, Besançon, Lyon, Grenoble, Valence, Avignon, Saint-Étienne, Marseille, Toulon, Nice et Montpellier, une gare internationale (Suisse et Italie), et une gare de lignes de banlieue (desserte du Sud-Est de l’agglomération parisienne).




La plus belle avenue du monde ?

L’avenue des Champs-Élysées (alias les Champs-Élysées, alias les Champs) est considérée par de nombreux voyageurs comme la plus belle avenue du monde. Elle tire son nom (adopté définitivement en 1789) du lieu des Enfers où séjournaient les âmes vertueuses dans la mythologie grecque. Chaque année, à l’occasion de la fête nationale française du 14 juillet, un défilé militaire, terrestre et aérien, a lieu sur les Champs-Élysées. De fin novembre à fin décembre, le comité Champs-Élysées offre les illuminations de l’avenue. Le soir du 31 décembre, les Champs-Élysées sont réservés aux piétons pour célébrer la nouvelle année. Une pause littéraire au café du Virgin (dernier étage)?




Le Musée Rodin à Paris ?

Hôtel Biron, rue de Varenne dans le 7e arrondissement.
Jardin de trois hectares, des sculptures monumentales de Rodin qui y sont disposées, telles que la Porte des Enfers, Le Penseur ou encore Les Bourgeois de Calais.
Oeuvres exposées dans l’Hôtel Biron sur 2 étages: Rodin mais aussi d’autres artistes comme Camille Claudel.
Dans la chapelle: exposition.




Le nom des 20 arrondissements de Paris, depuis 1860 ?

L’extension de Paris en 20 arrondissements est rentrée totalement en vigueur le 1er janvier 1860, sous Napoléon III (loi du 3 novembre 1959). Seul le dixième arrondissement (anciennement arrondissement de l’Enclos-Saint-Laurent) a changé de nom depuis.

1. Arrondissement du Louvre
2. Arrondissement de la Bourse
3. Arrondissement du Temple
4. Arrondissement de l’Hôtel de Ville
5. Arrondissement du Panthéon
6. Arrondissement du Luxembourg
7. Arrondissement du Palais Bourbon
8. Arrondissement de l’Élysée
9. Arrondissement de l’Opéra
10. Arrondissement de l’Entrepôt
11. Arrondissement de Popincourt
12. Arrondissement de Reuilly
13. Arrondissement des Gobelins
14. Arrondissement de l’Observatoire
15. Arrondissement de Vaugirard
16. Arrondissement de Passy
17. Arrondissement des Batignolles-Monceaux
18. Arrondissement de la Buttes-Montmartre
19. Arrondissement des Buttes-Chaumont
20. Arrondissement de Ménilmontant