Poésie

Je vis, je meurs… La Belle Cordière ?


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  • Née à Lyon en 1524, la poétesse de la Renaissance Louise Labé fut surnommée « La Belle Cordière ». Son père, Pierre Charly, apprenti cordier, avait épousé en premières noces la veuve d’un cordier prospère, Jacques Humbert dit Labé ou L’Abbé.

    Le sonnet le plus célèbre de Louise Labé:

    Je vis, je meurs : je me brule et me noye.
    J’ay chaut estreme en endurant froidure :
    La vie m’est et trop molle et trop dure.
    J’ay grans ennuis entremeslez de joye :

    Tout à un coup je ris et je larmoye,
    Et en plaisir maint grief tourment j’endure :
    Mon bien s’en va, et à jamais il dure :
    Tout en un coup je seiche et je verdoye.

    Ainsi Amour inconstamment me meine :
    Et quand je pense avoir plus de douleur,
    Sans y penser je me treuve hors de peine.

    Puis quand je croy ma joye estre certeine,
    Et estre au haut de mon desiré heur,
    Il me remet en mon premier malheur.


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    Sur la toile:



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