Politique

Ce n’est pas toujours en allant de mal en pis que l’on tombe en rĂ©volution…


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  • Ce n’est pas toujours en allant de mal en pis que l’on tombe en rĂ©volution. Il arrive le plus souvent qu’un peuple qui avait supportĂ© sans se plaindre, et comme s’il ne les sentait pas, les lois les plus accablantes, les rejette violemment dès que le poids s’en allège. Le rĂ©gime qu’une rĂ©volution dĂ©truit vaut presque toujours mieux que celui qui l’avait immĂ©diatement prĂ©cĂ©dĂ©, et l’expĂ©rience apprend que le moment le plus dangereux pour un mauvais gouvernement est d’ordinaire celui oĂą il commence Ă  se rĂ©former. Il n’y a qu’un grand gĂ©nie qui puisse sauver un prince qui entreprend de soulager ses sujets après une oppression longue. Le Mal qu’on souffrait patiemment comme inĂ©vitable semble insupportable dès qu’on conçoit l’idĂ©e de s’y soustraire.

    Alexis de Tocqueville.


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    Et mon père, de Nicolas Peyrac, le refrain ? L’Étranger d’Albert Camus, la première phrase ? Travaille. Un grand exemple est un puissant tĂ©moin… La cathĂ©drale de Beauvais inachevĂ©e ? ChloĂ© dans l’Ecume des jours ? Le Festival de Cannes ? Ă€ la recherche du temps perdu ? Bretagne, 4 ou 5 dĂ©partements ? Emblème de Cahors ? La morale de la Belle au bois dormant ? Les chiffres clĂ©s de l’Education Nationale ? Les calanques de Marseille, Ă  pied, en voiture ou en bateau ? Le Misanthrope, Molière, acte V, scène 4 ? DĂ©claration des droits de l’Homme et du citoyen ? Saint-Émilion, ville blanche ?