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Théâtre

La Comédie-Française ?

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  • La Comédie-Française, ou Théâtre-Français, a été fondée en 1680, par lettre de cachet de Louis XIV, de la fusion de deux troupes, l’hôtel de Bourgogne et la troupe de Molière, malheureusement mort 7 ans avant. Elle se trouve depuis 1799 au cœur du Palais-Royal dans le 1er arrondissement de Paris, et dispose d’une troupe permanente de comédiens, la Troupe des Comédiens français. Au 1er janvier 2011, la troupe comptait : 37 sociétaires, 23 pensionnaires et 24 sociétaires honoraires. Les auteurs les plus joués: Molière, Racine, Corneille, Musset, Marivaux, Dancourt, Regnard, Voltaire.


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    Ad augusta per angusta ?

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  • Le mot de passe des conjurés d’Hernani (Victor Hugo): vers de grandes choses par des voies étroites.


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    Et le combat cessa faute de combattants ?

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  • Sous moi donc cette troupe s’avance,
    Et porte sur le front une mâle assurance.
    Nous partîmes cinq cents ; mais par un prompt renfort
    Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port,
    Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,
    Les plus épouvantés reprenaient de courage !
    J’en cache les deux tiers, aussitôt qu’arrivés,
    Dans le fond des vaisseaux qui lors furent trouvés ;
    Le reste, dont le nombre augmentait à toute heure,
    Brûlant d’impatience, autour de moi demeure,
    Se couche contre terre, et sans faire aucun bruit
    Passe une bonne part d’une si belle nuit.
    Par mon commandement la garde en fait de même,
    Et se tenant cachée, aide à mon stratagème ;
    Et je feins hardiment d’avoir reçu de vous
    L’ordre qu’on me voit suivre et que je donne à tous.
    Cette obscure clarté qui tombe des étoiles
    Enfin avec le flux nous fait voir trente voiles ;
    L’onde s’enfle dessous, et d’un commun effort
    Les Maures et la mer montent jusques au port.
    On les laisse passer ; tout leur paraît tranquille ;
    Point de soldats au port, point aux murs de la ville.
    Notre profond silence abusant leurs esprits,
    Ils n’osent plus douter de nous avoir surpris ;
    Ils abordent sans peur, ils ancrent, ils descendent,
    Et courent se livrer aux mains qui les attendent.
    Nous nous levons alors, et tous en même temps
    Poussons jusques au ciel mille cris éclatants.
    Les nôtres, à ces cris, de nos vaisseaux répondent ;
    Ils paraissent armés, les Maures se confondent,
    L’épouvante les prend à demi descendus ;
    Avant que de combattre ils s’estiment perdus.
    Ils couraient au pillage, et rencontrent la guerre ;
    Nous les pressons sur l’eau, nous les pressons sur terre,
    Et nous faisons courir des ruisseaux de leur sang,
    Avant qu’aucun résiste ou reprenne son rang.
    Mais bientôt, malgré nous, leurs princes les rallient,
    Leur courage renaît, et leurs terreurs s’oublient :
    La honte de mourir sans avoir combattu
    Arrête leur désordre, et leur rend leur vertu.
    Contre nous de pied ferme ils tirent leurs alfanges,
    De notre sang au leur font d’horribles mélanges.
    Et la terre, et le fleuve, et leur flotte, et le port,
    Sont des champs de carnage où triomphe la mort.
    Ô combien d’actions, combien d’exploits célèbres
    Sont demeurés sans gloire au milieu des ténèbres,
    Où chacun, seul témoin des grands coups qu’il donnait,
    Ne pouvait discerner où le sort inclinait !
    J’allais de tous côtés encourager les nôtres,
    Faire avancer les uns et soutenir les autres,
    Ranger ceux qui venaient, les pousser à leur tour,
    Et ne l’ai pu savoir jusques au point du jour.
    Mais enfin sa clarté montre notre avantage ;
    Le Maure voit sa perte, et perd soudain courage :
    Et voyant un renfort qui nous vient secourir,
    L’ardeur de vaincre cède à la peur de mourir.
    Ils gagnent leurs vaisseaux, ils en coupent les câbles,
    Poussent jusques aux cieux des cris épouvantables,
    Font retraite en tumulte, et sans considérer
    Si leurs rois avec eux peuvent se retirer.
    Pour souffrir ce devoir leur frayeur est trop forte ;
    Le flux les apporta, le reflux les remporte ;
    Cependant que leurs rois, engagés parmi nous,
    Et quelque peu des leurs, tous percés de nos coups,
    Disputent vaillamment et vendent bien leur vie.
    À se rendre moi-même en vain je les convie :
    Le cimeterre au poing ils ne m’écoutent pas ;
    Mais voyant à leurs pieds tomber tous leurs soldats,
    Et que seuls désormais en vain ils se défendent,
    Ils demandent le chef ; je me nomme, ils se rendent.
    Je vous les envoyai tous deux en même temps ;
    Et le combat cessa faute de combattants.

    Corneille, Le Cid, Acte IV, Scène 3, Rodrigue.

    (Iconographie: Gérard Philipe dans le costume du Cid en 1954)


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    L’hypocrisie selon Don Juan ?

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  • L’hypocrisie est un vice à la mode, et tous les vices à la mode passent pour vertus.

    (Molière, Dom Juan, acte V, scène 2)


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    Les imprécations de Camille

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  • A A A
  • Rome, l’unique objet de mon ressentiment !
    Rome, à qui vient ton bras d’immoler mon amant !
    Rome qui t’a vu naître, et que ton cœur adore !
    Rome enfin que je hais parce qu’elle t’honore !
    Puissent tous ses voisins ensemble conjurés
    Saper ses fondements encor mal assurés !
    Et si ce n’est assez de toute l’Italie,
    Que l’orient contre elle à l’occident s’allie ;
    Que cent peuples unis des bouts de l’univers
    Passent pour la détruire et les monts et les mers !
    Qu’elle-même sur soi renverse ses murailles,
    Et de ses propres mains déchire ses entrailles !
    Que le courroux du ciel allumé par mes vœux
    Fasse pleuvoir sur elle un déluge de feux !
    Puissé-je de mes yeux y voir tomber ce foudre,
    Voir ses maisons en cendre, et tes lauriers en poudre,
    Voir le dernier Romain à son dernier soupir,
    Moi seule en être cause, et mourir de plaisir !

    Corneille, Horace, acte IV, scène 5


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