Le blason officiel de l’Alsace s’inspire des armoiries du XVIIe si猫cle: de gueules 脿 la bande d’argent c么toy茅e de deux cotices fleuronn茅es du m锚me accompagn茅e de six couronnes d’or, trois en chef et trois renvers茅es en pointe.
Robert Surcouf est le plus c茅l猫bre des corsaires fran莽ais. En 1800, dans le Golfe du Bengale, le navire qu’il commande, La Confiance (18 canons et 190 hommes) prend le Kent (40 canons et 437 hommes) aux Anglais. Lorsque la paix r猫gne 脿 nouveau avec la Grande-Bretagne, il participe 脿 un d卯ner en pr茅sence de ses anciens ennemis, et l’un d’eux lui dit聽: 芦Enfin, Monsieur, avouez que vous, Fran莽ais, vous battiez pour l’argent tandis que nous, Anglais, nous battions pour l’honneur鈥β. Surcouf lui r茅pondit d’un ton calme聽: 芦Certes, Monsieur, mais chacun se bat pour acqu茅rir ce qu’il n’a pas.禄
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage,
Ou comme cestuy l脿 qui conquit la toison,
Et puis est retourn茅, plein d鈥檜sage et raison,
Vivre entre ses parents le reste de son 芒ge聽!
Quand revoiray-je, h茅las, de mon petit village
Fumer la chemin茅e, et en quelle saison,
Revoiray-je le clos de ma pauvre maison,
Qui m鈥檈st une province, et beaucoup d鈥檃vantage聽?
Plus me plaist le s茅jour qu鈥檕nt basty mes ayeux,
Que des palais Romains le front audacieux,
Plus que le marbre dur me plaist l鈥檃rdoise fine,
Plus mon Loyre Gaulois, que le Tybre Latin,
Plus mon petit Lyr茅, que le mont Palatin,
Et plus que l鈥檃ir marin la doulceur Angevine.